Wednesday, December 14, 2005

Conclusion

Je vous ai fait perdre votre temps dimanche soir (ou lundi matin) avec ma question existencielle. Vous méritez donc une réponse.

La solution au dilemme était simple: se rappeller de l'existence d'un examen complètement oublié la veille de la tenue de celui-ci vers 00h30. Tous les problèmes sont réglés dès lors car toute forme de planification envisagée vient de s'écrouler. La question de se coucher tôt ou tard n'est plus, et celle d'être en forme pour l'exam du lendemain non plus. C'est la technique d'étude que certains ont surnommé blitzkrieg.

Mais j'avais toutefois raison sur la finalité: le tout amène quand même à l'alcool.

Cheers, pour vrai cette fois.

2 Comments:

Blogger Jojo said...

On est en journalisme, et tout le monde semble paniquer à la vue des travaux.

Je commence à me sentir pompeux, face à ces paniques estudiantines, quand moi je suis relaxe, sans étude et sans trop de recherche, avec mes bonnes notes, mon travail et mon alcool.


Suis-je très cool ou êtes-vous très nuls?

3:49 PM  
Blogger JF Cadieux said...

En fait, la vérité est que ce texte ne contient pas un mot sur la panique. C'est en fait une réflexion sur le sommeil. Précieux sommeil. Il me manque. J'aimerais le serrer dans mes bras longtemps.

Ce manque de sommeil est toutefois moins imputable à la panique qu'à la paresse crasse qui fait en sorte que je fais tous mes travaux la veille, qu'ils soient 2 ou 12 pages. La situation est donc sous contrôle; elle est juste plate.

5:21 PM  

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